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Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation

Selon les conditions nécessaires de protection dues au confinement, l’hommage national ne pourra pas avoir lieu, il sera symbolisé par le pavoisement. Lire ci-après le message des associations de déportés.

Comme suite à l’annonce par le Président de la République du prolongement de confinement rendu nécessaire par la lutte contre le coronavirus COVID-19, l’hommage traditionnel que la France rend aux victimes et aux héros de la déportation le dernier dimanche d’avril ne pourra pas avoir lieu cette année. Aucune commémoration publique ne pourra être organisée à cette occasion dans l’ensemble du département. Toutefois, un pavoisement des édifices publics pourra être effectué.

La Loi n° 54-415 du 14 avril 1954 consacre le dernier dimanche d’avril au souvenir des victimes de la déportation et morts dans les camps de concentration du Troisième Reich au cours de la guerre 1939-1945.

Cette journée donne lieu à des cérémonies commémoratives à Paris et dans les départements.

Dès le début des années 1950, les anciens déportés et les familles de disparus expriment le souhait de voir inscrite dans le calendrier une date réservée au souvenir de la déportation. La loi du 14 avril 1954 fait du dernier dimanche d’avril une journée de célébration nationale. A Paris, un hommage est d’abord rendu au Mémorial de la Shoah puis au Mémorial des martyrs de la déportation (à l’Ile de la Cité). La commémoration se termine par le ravivage de la Flamme sur la Tombe du Soldat inconnu, à l’Arc de triomphe.

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